Pascaline

Ouais j’avoue, j’aime bien les rousses. Elles me fascinent (les roux aussi mais à un degré moindre). Je ne sais pas trop pourquoi, peut-être est-ce lié au fait que ce soit une population rare (environ 2% seulement de la population mondiale). J’ai même lu que les roux sont en voie de disparition. Et on le sait, tout ce qui est rare est précieux. En plus, je trouve que pour du portrait elles ont l’avantage d’avoir, de fait, beaucoup de matières : la couleur des cheveux bien évidemment, la peau avec ses tâches, mais aussi les yeux bien souvent clairs qui ressortent bien. Bref, le tout attrape très bien la lumière. Alors quand on a la chance d’avoir dans son entourage un aussi joli spécimen que Pascaline, on se doit de réaliser une session portrait.

Je connais Pascaline depuis presque 3 ans environ et je ne l’ai prise en photo que le week-end dernier. Pourquoi avoir mis autant de temps ? Je n’en sais rien, je me dis que ça n’est que maintenant que j’ai réuni les conditions nécessaires pour rendre justice à sa beauté : la connaissance de mon boîtier, l’expérience d’avoir déjà conduit d’autres sessions portraits et surtout une idée assez précise du type de photo que je souhaitais réaliser. Sans oublier, la série de portraits « Lindsay » réalisée par Jordan Voth (qui a récidivé récemment avec Autumn) qui m’a pas mal inspirée. Il ne restait donc plus qu’à convaincre Pascaline de passer devant mon objectif. Ayant récemment acquis du matériel studio/reportage, je lui ai proposé une première session chez moi en deux temps : d’abord dans la cave puis dans le salon… Peu importe comment vous tournez cette phrase elle aura toujours une connotation creepy. Le tout est que la personne vous connaisse et de bien expliquer le pourquoi du comment. Heureusement, elle a plus rigolé qu’autre chose et la session s’est bien passée. En tout, elle aura duré 2 heures, grosso modo, pendant le match PSG (4) x Bastia (0). En grande professionnelle, le score n’a pas influencé son sérieux. 

Côté technique, tout a été shooté au 50 mm f/1.4, mon objectif préféré, et à part les premières où elle est assise sur une chaise pour lesquelles j’ai utilisé une softbox + le flash cobra sb700, j’ai préféré utiliser la lumière ambiante. À ne pas confondre avec la lumière naturelle, celle du soleil. La lumière ambiante inclut les sources lumineuses artificielles disponibles sur les lieux, il peut s’agir de lampes, des lumières des vitrines des magasins voire celle de l’écran d’un quelconque device (téléphone, tablette, pc…). Le post-traitement a été réalisé sous Lightroom 5 avec en tout : 0 recadrage, 1 clôner/réparer (à un moment, il y avait un peu de mascara sur la joue que je n’ai pas vu sur le moment parce qu’il faisait noir au sous-sol), en moyenne +20  de contraste et d’exposition, de l’exposition sélective et c’est tout. Quelques unes des photos sont SOOC (Straight Out Of Camera). Personnellement, j’essaie de limiter au maximum la post-production, comme beaucoup, je préfère passer plus de temps à la prise de vue.

Voilà, vous savez tout. Je prévois de refaire une autre session courant novembre, cette fois en extérieur, exclusivement en lumière naturelle (ma préférée). Ce sera l’occasion notamment de voir si le 35mm et/ou le 85mm conviennent aux types de photos que j’aime produire. To be continued…

Bon scrolling

191013_Pascaline_01

191013_Pascaline_02

191013_Pascaline_03

191013_Pascaline_04

191013_Pascaline_05

191013_Pascaline_06

191013_Pascaline_07

191013_Pascaline_08

191013_Pascaline_09

191013_Pascaline_10

191013_Pascaline_11

191013_Pascaline_12

191013_Pascaline_13

191013_Pascaline_14

191013_Pascaline_15

191013_Pascaline_16

191013_Pascaline_17

191013_Pascaline_18

191013_Pascaline_19

191013_Pascaline_20

Leave A Comment